Récit érotique: Cache-cache (3ème partie)

Ma femme accepte de céder aux désirs d’inconnus à condition que je puisse la voir…

Après cet accord tacite, nous n’avons plus parlé, Sophie et moi, de notre fantasme. Nous pensions que les choses viendraient d’elles-mêmes… Et il s’est écoulé plusieurs jours sans qu’aucune allusion ne soit faite sur la petite révolution que venait de connaître notre couple…

C’est au moment où nous nous y attendions le moins qu’il s’est « passé quelque chose »…

Nous nous étions écartés l’un de l’autre depuis quelques minutes dans ce bel après-midi, attirés chacun par les devantures des bouquinistes sur les quais de Seine. Quand j’ai cherché à nouveau ma compagne du regard, je me suis immédiatement aperçu qu’elle n’était pas seule. Deux blacks, tous les deux très grands, étaient en train de discuter avec elle !

Si l’un avait une carrure d’athlète, l’autre, au contraire, avait un peu l’apparence d’une grande perche filiforme, et j’ai immédiatement pensé à des basketteurs… Ce qui est certain, c’est qu’ils faisaient beaucoup rire Sophie et j’aurais pu croire qu’elle avait rapidement oublié ne serait-ce que ma présence, si elle n’avait, à ce moment précis, jeté un regard discret vers moi pour s’assurer, sans doute, que je ne perdais rien de la scène qui s’offrait à mon attention.

Comme souvent, ce jour-là Sophie portait une jupe très courte et, par cette belle journée d’été, les rayons du soleil malicieusement révélaient le relief prometteur de son entrecuisse… Une fois encore, elle avait fait le choix d’un petit T-shirt moulant qui magnifiait à ravir ses charmants bouts de seins. Il était évident qu’au milieu de tant de femmes si jolies, ma petite femme coquette et si sexy leur avait immédiatement tapé dans l’œil !

Qu’ils soient tous les deux fascinés par sa beauté et son charme, c’était évident. Ils lui parlaient tour à tour en se penchant vers elle, de telle sorte que leurs visages semblaient si proches… mais c’est le « baraqué » qui semblait monopoliser la conversation et attirer particulièrement l’attention de Sophie. En tout cas, elle lui offrait son plus joli sourire et n’importe quel homme n’aurait pu que craquer devant un si joli minois…

Il n’a pas fallu très longtemps pour que je la voie, encadrée par ces deux acolytes, s’élançant d’un pas souple et félin du côté de Notre-Dame… mais très vite je fus pris de panique, la voyant s’engouffrer dans une Mercedes noire aux verres fumés ! La voiture démarra et je ne pus que la suivre des yeux ! Ainsi, j’étais pris à mon propre piège ! Je ne pouvais qu’imaginer ce qui allait se passer, abandonné à ma cruelle solitude ! Je me sentais trahi et, ce qui est le comble, vue la situation dans laquelle nous nous étions placé, réellement trompé par ma compagne !

Au bout de longues minutes, je sentis contre ma cuisse la vibration de mon portable… Ces quelques mots comme seul message : 84 rue Saint-Honoré… C’était heureusement à deux stations de métro de là. Mais j’étais loin d’avoir la certitude, muni de cette seule adresse, de pouvoir retrouver la trace de ma chérie avant qu’elle n’ait cédé aux avances de ces mâles en chaleur !

 

Arrivé au numéro, je me suis senti rassuré… c’était un bar !

Il avait un côté un peu louche avec ses vitres opaques et ses tentures épaisses, mais j’étais persuadé de retrouver facilement la trace de ma Sophie ! Et puis en entrant, immédiatement cela m’a paru moins évident… Il a d’abord fallu que je m’habitue à une semi obscurité… et je me suis rapidement rendu compte de la nature des lieux.

Près du bar, il y avait de jeunes créatures très légèrement vêtues, la plupart ayant d’ailleurs leur ravissant postérieur nu au contact direct du faux cuir des tabourets. Plusieurs avaient les seins à l’air, quant aux autres, la transparence même de leurs vêtements ne dissimulait pas grand chose de leurs attraits… Dans chaque recoin de la pièce principale, il y avait un enchevêtrement de corps mêlés qui s’adonnaient à de lascives caresses… J’hésitais ainsi à identifier le lieu entre le bar à putes et la boîte à partouzes !

Mais j’eus rapidement d’autres préoccupations. Dans ce lieu de perdition, où je n’avais jamais osé mettre les pieds avec Sophie jusqu’à ce jour… comment retrouver ma femme chérie ! Et puis dans cet endroit si improbable, il y a eu cette image qui curieusement m’est apparue, celle de ma petite femme, plusieurs années auparavant, si pudique et si timide, qui ne m’avait cédé sa virginité qu’après plusieurs mois…

Je l’imaginais maintenant, je ne sais où, dans un des recoins de ce « bordel pour riches », succombant aux assauts de ces deux géants libidineux !…

Pris à nouveau d’une peur panique que ce jeu dangereux ne m’échappe complètement, j’essayais de dévisager les femmes lascives qui se laissaient tripoter, embrasser ou baiser dans les moindres recoins de cette salle obscure, d’où parvenaient de si troublantes odeurs. D’un autre côté, je ne voyais aucun black à l’horizon… et c’est à ce moment que j’aperçus un petit couloir tout au fond. En l’empruntant, je découvrais une salle plus vaste encore… et tout aussi animée !

Ce qui était particulier, c’est que tout autour se trouvaient des portes, ou plutôt des ouvertures sans portes qui donnaient chacune sur de petites pièces à l’agencement identique : des banquettes contre les murs et un très grand tapis au sol. Mais je cherchais toujours… ne découvrant que des corps plus ou moins dénudés, mais qui ne correspondaient pas à ceux que je cherchais…

En entrant dans une nouvelle salle, mon regard fut immédiatement attiré ! J’avais bien retrouvé ceux qui étaient responsables de ma présence ici !

Le plus curieux pour moi, a été de les découvrir assis dans une posture bien sage… Avec un peu moins d’attention, on aurait pu se croire dans un salon de thé !… Sophie était assise dignement dans un coin, avec le baraqué à ses côtés, et de l’autre côté, un peu plus à distance, la grande perche !

Je suis venu m’asseoir incognito sur une banquette en face, ce qui n’était pas difficile car nous étions loin d’être seuls… Il y avait une demi-douzaine de types assis tout autour de la pièce qui ne faisaient que mater le coin où était mon épouse !… De toute façon, mes chasseurs blacks ne savaient pas qui j’étais… Je n’étais finalement ici pour eux qu’un mateur frustré parmi les autres !

Une fois habitué à la faible lumière bleutée de la pièce, je me suis aperçu que la posture de ma femme n’était finalement pas si sage que ça… L’armoire à glace avait sa grosse paluche posée sur sa cuisse et la caressait d’une façon presque imperceptible. Loin de la repousser, Sophie avait écarté très légèrement les jambes… Et puis je me suis rendu compte que l’autre échalas était en train de se frotter la verge par dessus le pantalon !

La scène rassurante s’était transformée brusquement en une sorte de cauchemar, d’autant plus que j’ai vite remarqué qu’autour de moi, que les autres commençaient aussi à se branler… Cette salle était tout entière emplie du désir libidineux de ces mâles en chaleur vis à vis de « ma petite chérie » ! Elle, il semblait qu’elle n’en avait que pour son voisin immédiat et que plus rien n’existait autour d’elle. Elle continuait à rire, d’un rire que je ne lui connaissais pas et qui me mettait mal à l’aise… Il fallait croire que l’humour de son trop proche inconnu était irrésistible !

Quoi qu’il en soit, les autres types étaient excessivement attentifs au spectacle de mon épouse, décidément d’excellente humeur. D’autant plus qu’elle offrait la vision de ses seins gonflés, sursautant à chacun de ses éclats de rire. Le tissu de son haut était tellement fin sous cette lumière tamisée et tellement moulant sur sa poitrine, que ce spectacle était plus excitant encore que si elle avait eu les seins à l’air !

L’autre colosse, en lui parlant d’une façon si « passionnante », avait son visage maintenant tout près du sien, à croire que c’était son haleine qui avait des pouvoirs hilarants !… C’était pour moi comme un supplice, que d’entendre ce rire qui annonçait les prémisses du fait qu’elle allait me faire une seconde fois cocu !

Les « autres », d’ailleurs, n’avaient visiblement aucun doute sur l’idée qu’il allait se passer quelque chose, et certains commençaient même à sortir leur sexe ! Le second black a alors libéré un chibre impressionnant qui était comme la caricature de ce que l’on attend d’un noir en matière d’érotisme !… Mais l’attention de tous a vite été absorbée par l’attitude de « l’autre » qui cruellement m’a libéré du rire insolent de ma femme… pour l’embrasser à pleine bouche, tout en faisant glisser sa grosse main vers sa culotte… Il l’a massée alors avec fermeté, si l’on en croit les soupirs qu’elle n’a pu étouffer et qui prenaient le relais de ses rires, d’une façon, pour moi, encore plus blessante.

Mais bientôt, n’y tenant plus sans doute, Sophie s’est levée pour se dégager d’une excitation trop intense et est venue ce placer à quatre pattes au centre de la pièce, dans cette position qui, visiblement, semblait lui plaire ! Elle s’est positionné comme cela, mais sans esquisser d’autre geste, comme pour signifier qu’elle n’était maintenant qu’un objet de désir et que c’était à son partenaire de prendre les décisions.

Son imposant complice s’est ensuite approché d’elle par derrière et il commencé à caresser doucement ses fesses par dessus la jupe. Ce fut comme un signal pour les spectateurs attentifs dont je faisais partie. Mais mon attention à moi était beaucoup plus inquiète qu’avec le type du café… Je soupçonnais que l’attachement qu’avait mon épouse à vouloir copuler avec ce beau black était d’une autre nature… Elle semblait vraiment embarquée et, ce qui m’angoissait plus encore, c’est de ne pas savoir si elle avait réellement perçu ma présence !… Peut-être était-elle prête à se faire baiser, sans savoir que j’étais là et sans respecter le contrat qui nous unissait encore… en tout cas, je vivais dans cette incertitude !

Les caresses lascives de son musclé partenaire furent comme un signal pour les autres. Ils vinrent s’attrouper tout autour et il fallut que je réagisse vite pour avoir moi-même ma part de spectacle. À ce stade, et parce que la complaisance visible de ma femme me mettait maintenant mal à l’aise, je ne savais pas trop si je voulais que tout cela continue… mais que pouvais-je faire ? Crier :

— Arrêtez tout ça, je suis son mari ? J’aurais été parfaitement ridicule et je me serais retrouvé avec une dizaine d’énergumènes prêts à m’éjecter sans ménagement… et que dire de la frustration éventuelle de Sophie ?

Et puis, curieusement, il se produisit en moi quelque chose d’étrange. J’étais indéniablement jaloux devant le sex-appeal évident de son partenaire, ce qui ne m’avait pas même effleuré l’esprit lors de la scène de l’escalier, mais peu à peu je sentis en moi la douleur s’estomper. Ce qui dominait maintenant, c’était la fascination de voir ma superbe épouse, offrant à la vue de tous sa somptueuse silhouette. En effet, son complice, en un instant, avait dégrafé sa jupe qui jonchait maintenant le sol.

D’un geste sec et précis, il a vite retroussé son T-shirt pour libérer ses seins qui s’affaissèrent majestueusement sous l’effet de leur propre masse. Sophie n’a pas une poitrine énorme, mais dans cette position, ses seins paraissaient plus généreux que jamais… En voyant son dos magnifique, sa taille étroite et le galbe majestueux de ses superbes fesses, je comprenais la convoitise de tous ces hommes et plus encore celle de celui qui, ayant à son tour libéré son sexe, allait la pénétrer en levrette, pour l’honorer dans une sorte de rituel sacrificiel… Stupidement, j’étais satisfait de m’apercevoir que son partenaire n’était pas, lui, monté comme un âne. Sa verge bandée était d’une taille honnête… comme la mienne que je sentais toute aussi bandée, mais contrainte au sevrage, boudinée dans mon slip !

Il n’y avait rien de la sauvagerie de la scène de l’escalier, dans le spectacle somptueux de ce beau mâle d’ébène qui coulissait en elle avec lenteur et douceur. Tout en lui faisant l’amour, il ne cessait de parcourir de ses larges mains ténébreuses, le corps de ma femme dont la clarté semblait plus lumineuse encore par l’effet du contraste de leurs peaux. Ainsi, accompagnant les ondulations du corps de ma Sophie, il lui caressait tour à tour les globes fessiers, la taille, le dos, les seins, puis les cheveux… n’épargnant en fait aucune partie de son corps lascif.

Mon épouse lui était totalement soumise, mais repoussait d’un simple geste les tentatives de ceux qui l’encerclaient pour la toucher. Il y avait une étonnante faculté chez elle à accepter le contact des mains de ce beau noir, et de refuser toutes celles qui prétendaient, ne serait-ce que l’effleurer. Je tentai moi-même de poser ma main au creux de ses reins, mais elle me repoussa avec la même vivacité que ces sombres inconnus ! Ayant compris, car son massif partenaire se mit lui-aussi à éloigner fermement toute autre tentative, le cercle se desserra autour d’eux.

 

Le spectacle s’offrait à chacun dans toute sa splendeur : un bel étalon noir, tout de muscles, culbutant et faisant jouir une bourgeoise au teint laiteux et à la silhouette élancé… Ce corps sublime, dont j’étais le seul à savoir qu’il était celui de ma femme, réagissait à chaque assaut d’une façon admirable. Non seulement ses seins se balançaient lascivement sous les coups de buttoir de son amant, mais c’est tout son être qui semblait vibrer comme parcouru d’une décharge électrique, à la fois intense et exquise…

 

De façon imperceptible pourtant, alors que ma chérie poussait de petits râles aigus qui témoignaient de sa jouissance, les balancements de son corps s’espacèrent. Bientôt, ils se trouvèrent immobiles l’un dans l’autre et, devant la beauté de ces deux corps soudés, brusquement silencieux, il y eut un étrange silence… Celui qui était en train de me faire cocu une nouvelle fois… mais certainement davantage que la première fois… se pencha lentement pour glisser à l’oreille de mon épouse, ce que chacun d’entre nous put entendre :

— Maintenant, tu vas prendre la queue de mon pote qui ne demande que ça… et tu vas l’approcher de ta bouche !

Le sourire complice de Sophie ne m’a pas échappé ! Elle semblait si heureuse de pouvoir satisfaire son partenaire par cet autre moyen… Elle releva ainsi son charmant minois, d’où perlaient quelques gouttes de sueur, et tendit sa main qui parut soudain toute gracile et menue, en empoignant avec difficulté l’imposante verge de son deuxième soupirant… Et que dire de ses superbes lèvres, qu’elle avait eu l’excellente idée de parer d’un rouge des plus résistant et qui rehaussait l’exquise sensualité de sa bouche, lorsqu’elle a posé un délicat baiser sur le gland brun et massif s’offrant à sa gourmandise ? Ce fut comme un signal pour celui qui lui besognait la croupe, car il se remit lentement à coulisser en elle…

Lorsque je vis la petite langue de Sophie, laper le bout de l’énorme chibre dont l’odeur devait lui fouetter les narines, je ne pus m’empêcher d’avoir devant les yeux l’image de la première fellation qu’elle m’avait accordée, alors que nous étions mariés depuis quelques mois… Elle m’avait depuis gratifié de sublimes pipes, plus sublimes les unes que les autres, mais celle qu’elle s’apprêtait à accomplir devant tous ces mâles concupiscents, semblait chargée de la même émotion, de la même maladresse que celles de « notre » première fois !

Prendre entre ses lèvres une verge aussi imposante était un spectacle déjà impressionnant, mais c’était plus la longueur de l’engin qui m’inquiétait… Jusqu’où pourrait-elle l’engloutir ?

Mais alors qu’elle était encore en train de couvrir le « monstre » de petits et délicats baisers, mon attention fut attirée par son autre amant… Il ne cessait pas ses mouvements de va-et-vient en elle, mais il laissa alors échapper de sa bouche une longue coulée de bave qui vint se lover opportunément dans la raie du cul de mon épouse. J’ai pensé un instant qu’elle se débattrait, car elle ne m’a jamais accordé la faveur de lui flatter cette partie si attrayante de son fondement… mais elle s’est lassé faire !… Et pour toute réponse c’est même mise à emboucher la queue de l’autre !

Tout cela aurait du me paraître dégoûtant et obscène, mais je vis surtout, à ce moment où ma femme était prise en sandwich par ces deux noirs, un spectacle envoûtant et beau !… Et puis l’athlète s’est retiré d’elle, et a ensuite présenté son gland luisant de la liqueur de ma chérie contre sa rosette encore vierge…

Lorsqu’il a forcé l’entré de la « petite porte » pour l’enculer, j’ai eu la sensation de ressentir physiquement la douleur de mon épouse… un peu comme si c’était moi qu’on enculait… et finalement, c’était un peu ce qui était en train de se passer ! Mais il n’y avait pas que de la douleur pour elle dans cette sensation inédite d’une verge glissant dans son anus, sinon comment expliquer le sourire radieux qui illuminait visiblement son visage alors qu’elle avait toujours l’autre queue entre ses lèvres ! Et puis ses petits cris, forcément étouffés, mais pourtant de plus en plus perçant !

Brusquement, elle se cramponna à la jambe de la girafe à la grande queue, pour prendre appui sur elle et glisser sa main entre ses propres cuisses… Elle était en train de se branler fiévreusement alors que j’assistais impuissant à son dépucelage anal !

Cette scène de baise à trois impliquait en fait une bonne dizaine de gus qui pendant se temps se paluchaient à qui mieux-mieux tout autour, sans en perdre évidemment une miette ! Il n’y avait que moi, embarrassé et humilié, et pourtant aussi, tellement excité, qui faisait semblant, car j’espérais follement récupérer quelques restes des attraits de mon épouse, quand tout cela serait enfin fini et qu’elle me rejoindrait, sans doute honteuse dans le lit conjugal.

Pour l’heure, il m’a fallu boire le calice jusqu’à la lie, bien que pour ce qui est de boire… se fut plutôt elle qui fut mise bientôt à contribution ! Bientôt, certains de ses voyeurs ne purent se retenir et commencèrent à gicler de grandes rasades de sperme sur le dos et le haut des fesses de ma si jolie femme. Quant à elle plus vorace que jamais, elle engouffrait la bite télescopique de plus en plus profondément, à tel point que de la salive commença à s’écouler de sa bouche pour humecter le tapis.

 

Je repensais alors à leur baiser fougueux sur la banquette, il y a si peu de temps encore, premier rituel de leur pénétration, et du goût échangé de leurs bouches. Mais l’atmosphère se prêtait mal à la méditation. Surtout quand d’autres jets, onctueux et blancs, vinrent se déposer sur le corps de ma femme ! Et puis le bouquet final, lorsque l’armoire à glace se déchargea en elle, ce fut surtout de voir « l’autre » retirer sa grande bite… ce qui fit déglutir ma « petite » Sophie, pour l’arroser à son tour, mais, cette fois-ci, copieusement sur le visage !

 

Sans se démonter, elle s’est redressée alors pour se mettre à genoux. Le liquide onctueux et blanchâtre s’est alors écoulé de son visage, le long de son cou, puis sur ses seins magnifiques, gonflés du plaisir qu’elle venait de recevoir. Sans se soucier de l’assemblée qui l’entourait, chacun commençant à ranger ses attributs, elle étala alors la crème onctueuse sur sa poitrine comme s’il s’agissait d’une précieuse crème de beauté. À ce stade, j’en avais assez vu, et je n’avais aucune envie, à ce moment-là, de croiser le regard de Sophie.

 

Je suis donc rentré seul, il devait être dans les trois heures du matin et j’étais à un quart d’heure de marche, véritablement obsédé par les images surréalistes que je venais de voir de ma femme adorée. Je ne savais plus même quoi penser… à la fois d’elle et de notre « contrat ». Cela peut paraître incongru, car j’avais aussi souhaité tout cela, mais je me demandais si fondamentalement elle m’était encore fidèle !…

 

L’attente m’a paru bien longue… Et j’étais sur le point de penser qu’elle avait décidé de passer le reste de la nuit avec ses « gardes du corps », à moins que ce ne soit avec d’autres hommes encore, car finalement elle n’avait que l’embarras du choix ! Quand j’ai entendu des pneus crisser au coin de la rue ! Je me suis immédiatement précipité à la fenêtre. J’ai reconnu sa silhouette et sa démarche, malgré la pénombre, avec ses talons hauts qu’elle portait maintenant si souvent. J’ai éteint immédiatement la lumière et je me suis calé dans le fauteuil, afin qu’elle ne sache pas que j’étais déjà rentré !

J’ai entendu ses pas dans l’escalier avec la certitude qu’elle était seule, puis le bruit de la clé et la porte s’ouvrant pour laisser entrer un rayon de lumière. Quand elle a allumé, elle a presque immédiatement sursauté, car je lui ai fait peur…

— Je ne savais pas si tu étais là…

 

Je n’avais rien à lui répondre qui ne soit pas ridicule… et puis elle s’offrait à ma vue maintenant en pleine lumière ! La vision que j’ai eu soudain d’elle était très particulière… Elle avait enfilé ses vêtements comme cela, sans chercher à s’essuyer, de telle sorte que son haut moulant m’offrait la vue la plus troublante qui soit sur sa poitrine. Son T-shirt mouillé par le sperme qui maculait sa peau ne dissimulait pas grand chose du galbe de ses seins et de leurs sombres aréoles ! Pareillement, ses jambes longues et si belles, brillaient sous l’effet des coulées masculines qui accentuaient encore, par leur crémeuse blancheur, la clarté de sa peau !

Elle s’est approchée de moi. Je me suis levé pour être à sa hauteur. Son parfum capiteux était étrangement saturé par ces odeurs émanant de tous ces mâles en rut ! Tout doucement, un peu honteuse, elle s’est penchée vers moi et m’a juste dit, tout en déposant sur mon nez, du bout des lèvres, un petit baiser…

— Excuse-moi !…

Je ne savais pas de quoi elle voulait s’excuser : de s’être ainsi laissé faire ? Mais cela faisait partie du jeu. D’y avoir pris du plaisir, au-delà de ce qu’elle aurait imaginé, ou encore d’une autre chose que je n’osais pas même imaginer ! Elle perçut sans doute mon inquiétude, car elle retroussa sa jupe et posa ses somptueuses cuisses, pas totalement immaculées, sur mes genoux. Elle prit ma tête pour la blottir contre le haut de son buste…

— C’est moi qui ai demandé aux types s’ils connaissaient une boîte échangiste… C’est une idée qui m’est venue, parce que je me suis dit que dans un tel endroit au moins, tu pourrais me retrouver et me voir !… Dans leur voiture, j’ai tout de suite dit que j’étais mariée et j’ai prétexté que je t’envoyais un message bidon, genre rendez-vous de dernière minute avec des copines, pour t’informer de là où j’allais… J’ai attendu de t’apercevoir dans la salle plutôt sombre, avant de céder vraiment à leurs avances… Au retour, le plus costaud m’a dit qu’il aimait particulièrement avec son copain, draguer les femmes mariées… Aussi quand je leur ai dit que je ne pourrais pas les revoir vu ma situation, ils m’ont tout de suite dit qu’il n’y avait pas de problème… Ils m’ont remerciée en me disant que j’étais particulièrement « bonne » ! Et puis ça les excitait comme des malades de me voir partir ainsi vers le foyer conjugal toute imprégnée de sperme, alors qu’ils pensaient que tu dormais comme un bébé !

Je trouvais ses propos étrangement apaisants ! Non, elle ne m’avait pas trahi ! Non, elle n’avait pas cherché à échapper à mon regard, bien au contraire… Nous étions finalement plus complices que jamais, chacun ayant satisfait un désir si profond… J’ai sans doute été un peu lâche en ne lui parlant pas du plaisir qu’elle avait eu à être enculée… Mais ce n’était pas l’essentiel.

Et puis elle est partie dans la salle de bain faire une toilette très soignée et m’a rejoint toute pimpante, toute fraîche, avec cette fois un parfum tout à fait printanier qui me rappelait ceux qu’elle portait quand nous avions vingt ans !

Nous avons fait l’amour d’une façon vraiment exquise, très loin des perversions et des obscénités que symbolisaient pour moi les voyeurs de tout à l’heure. Nous étions enfin seuls au monde, pour le restant de la nuit…

 

Notre plaisir sexuel pourtant, les jours suivant, ne devait rien avoir de solitaire !

(à suivre…)

3 réflexions sur “Récit érotique: Cache-cache (3ème partie)

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