Récit érotique: « Cache-cache » (2ème partie)

C’est avec une rapidité surprenante que ma femme a cédé, selon ma volonté, aux avances d’un inconnu. Et me voilà, caché dans un escalier, voyeur de ma chérie prise par un inconnu… Elle lui disait : « Non, je préfère qu’on reste là. Et que tu me prennes ici sur la moquette ! »
Je savais par ces simples mots qu’elle ne m’avait pas oublié. Qu’elle était prête à s’abandonner toute entière et à réaliser ce qui n’avait été jusqu’alors pour elle qu’un pur fantasme, mais à cette condition singulière, que je puisse la voir.
Je compris que cela participait à son excitation.
Elle me savait témoin, elle me savait si proche d’elle. Et c’était tellement vrai que si j’étais moi-même contraint de retenir mon souffle pour ne pas éveiller les soupçons de son partenaire, j’entendais le bruit si familier de sa respiration, saccadée, précipitée sous l’effet de son désir… Ce souffle de vie, sa respiration… qui se mêlait à celle de ce bel imbécile !
Leurs visages étaient en effet tout proches et leurs bouches entrouvertes se frôlaient presque. Ils étaient tout essoufflés, alors qu’ils n’avaient presque rien fait et s’en était presque touchant… mais ce moment de grâce ne dura pas longtemps.
En l’espace de quelques secondes, ils commencèrent à se dessaper. Pour tout dire, ils étaient tellement avides l’un de l’autre qu’ils se débarrassèrent rapidement de l’essentiel. Sophie retira sa culotte et se positionna de façon totalement impudique en relevant sa jupe pour lui offrir, tout autant qu’à moi, une vue édifiante de son sublime postérieur.
Quand à lui, il ne fit d’abord qu’ouvrir sa braguette et sortit sa queue bien tendue, mais aussi vite, avant même de besogner ma femme, il éprouva le besoin d’ouvrir sa chemise pour laisser apparaître un torse bien poilu que je découvris avant même ma femme qui n’était plus même « en position » de le regarder.
Elle semblait avoir, par dessus tout, envie d’un sexe qui la fasse jouir devant mes yeux…
Le contraste de cet homme velu, à l’allure presque animale introduisant son sexe épais dans la chatte toute lisse et si délicate de ma femme, elle-même exempte de tout poil, tant elle mettait d’attention à se raser et s’épiler pour m’offrir sa plus radicale nudité, était saisissant. Tout comme l’était l’opposition de ce corps massif, éructant de bestialité, pilonnant sauvagement ma femme si longiligne et si racée !
Si je n’avais pas eu ce pincement au cœur qui résultait du plaisir évident que je lui voyais donner à ma femme, j’aurais pu trouver comique cet étrange chœur que formaient leurs deux souffles.
Il y avait la voix rauque et primitive, éructée à chaque buttée du bassin de ce mâle musculeux sur la croupe de ma femme, alors que celle-ci répondait par de petits cris, portés par le mince filet de voix d’une femme à la lisière de l’abandon et de l’extase… ce n’est qu’au moment ultime de son orgasme que son cri strident est entré en communion avec ceux de son étalon. Elle s’est mise à pilonner la queue de son bienfaiteur qui, au comble de la jouissance, s’est immobilisé… puis cambré afin de lui administrer d’évidence un jet puissant de sa crème séminale, il s’est ensuite littéralement vautré sur elle, épuisé comme un bœuf après le labeur. Dégoulinant de sueur, ses effluves acres parvenaient désagréablement jusqu’à mes narines.
Après un long moment où leur essoufflement a laissé place à un long silence, j’ai distingué tout juste ce qu’elle lui a chuchoté à l’oreille…
— Merci ! C’était si bon ! …
Son partenaire, moins démonstratif pour ce qui est des mots, lui a alors coupé la parole en lui glissant une langue obscène bien profond dans sa bouche.
Elle s’est laissée pénétrer une nouvelle fois avec beaucoup de complaisance et ses petits gémissements témoignaient que c’était avec autant de plaisir… Un rayon de soleil a eu alors la perfidie d’éclairer – au moment même où ce rustaud se dégageait – la chatte luisante de ma magnifique épouse.
Je dois dire que c’était un spectacle fascinant que de voir s’écouler de ses lèvres intimes, cette crème blanchâtre qui est venue maculer la moquette du palier. ..
Comme convenu, ils ont échangé leurs numéros de portable, à cette différence près que celui de Sophie était bidon ! J’ai attendu qu’ils soient descendus totalement par l’ascenseur, avant de me glisser moi-même – comme si j’étais fautif – par la rampe d’escalier !
Il faut dire que j’ai mesuré ce que peut être le sens du ridicule lorsque j’ai croisé le regard du voisin du dessous, un quinquagénaire ventripotent qui, par son air goguenard, me laissait entendre qu’il n’avait rien manqué de l’indiscrète copulation dont d’évidence il me croyait responsable. Je l’étais finalement en partie, et c’est peut-être cela qui explique que je me suis mis à rougir comme un gamin pris en faute !
Quand j’ai rejoint Sophie à la maison, nous n’avons tout d’abord pas échangé un mot. Ce qui venait de se passer pour elle comme pour moi était tellement intense ! Je la sentais bouleversée et je ne l’étais pas moins !
Lorsque j’ai posé ma tête sur son épaule, j’ai tout de suite constaté qu’elle n’avait pas pris la peine de passer par la salle de bain. Elle était encore imprégnée de l’odeur de sueur et du parfum capiteux de son amant. C’est avec beaucoup de tendresse qu’elle a dirigé mon visage vers sa poitrine.
J’ai immédiatement pensé, en la voyant découvrir son beau sein gonflé d’excitation, que c’était une partie de son corps que son grossier partenaire avait honteusement négligée…
Elle avait terriblement envie que je flatte son mamelon de ma bouche et je ne m’en suis pas privé ! Son souffle accéléré et ses petits râles me rappelaient de façon excitante ce que j’avais entendu tout à l’heure. Je m’apprêtais à la sucer avec toute la gloutonnerie dont j’étais capable, mais elle a préféré retenir mon geste en éloignant mon visage de son sein.
Nous étions restés là debout, dans le couloir et il se dégageait de notre tendre étreinte une puissance érotique que nous n’avions pas connue depuis si longtemps…
Son regard clair et pénétrant était littéralement rivé dans le mien, et elle ne me quittait pas des yeux… En esquissant un sourire complice, elle me prit la main pour la diriger entre ses cuisses ! La chaleur moite que j’ai palpée au contact de sa chatte avait quelque chose de troublant et de si insolite ! Je ne pouvais, bien sûr, me défaire des images d’accouplement de ma Sophie avec le type du café.
En remontant vers le haut de ses cuisses si douces et si lisses, je perçus bientôt la trace « subtile » du sperme séché de son amant; mais en la pénétrant d’un doigt, je pus constater qu’elle avait gardé en elle des traces de la crème encore humide qu’il avait généreusement déversé en elle !
Et puis elle a frôlé mon oreille de sa langue et je ne sais si ce fut la cause de la chair de poule qui me gagna bientôt ou plus probablement encore le fait qu’elle me chuchote ces mots si délicieux:
— J’ai envie de te sentir en moi… J’ai envie de ta queue… S’il te plaît, baise-moi… Quand j’ai joui tout à l’heure, je pensais tout le temps à ce moment où je pourrai te rejoindre pour que l’on fasse l’amour…
— Tu n’es pas rassasiée ?
— Bien au contraire ! Tout à l’heure je n’ai fait que baiser… Ce n’était qu’un apéritif !… Avec toi, j’ai envie que l’on prenne notre temps, j’ai envie que l’on fasse l’amour toute une partie de la nuit !
Je ne l’avais jamais sentie comme cela. Ma femme était comme une féline toute excitée, toute échauffée par ce qui venait de se passer et bientôt je la vis se déshabiller devant moi, alors que je restais là, comme tout à l’heure, fasciné par sa troublante beauté que j’avais l’impression de redécouvrir !
Entièrement nue, elle portait encore les traces de son « forfait », par quelques marques rouges sur sa taille et ses jambes… mais que dire de ces taches limpides qui brillaient sur ses cuisses… et que « l’autre » avait laissées en cadeau !
Ainsi nue, elle me regardait, ainsi, sans pudeur et me souriait avec un naturel qui faisait que c’était moi, presque gêné, qui avait l’impression d’être nu, face à elle !
— Alors… je te plais ? … Tu ne m’en veux pas ?
Comment aurais-je pu en vouloir à cette femme, plus belle que jamais qui avait de façon si somptueuse, accédé à mes désirs les plus secrets ! Je ne sus que lui répondre ce que je ne lui avais pas dit depuis des années… et je ne trouvais pas ça ridicule, parce que c’était vrai…
— Je t’aime !
Elle me regarda et m’offrit le plus beau des sourire qui me rassura en un instant. Et puis elle prit à nouveau les devants en devançant de façon étonnante ma plus profonde volonté.
— Tu veux que je me mette comme avec lui, tout à l’heure?
— Oui… s’il te plaît !
C’était pour moi comme un cri du cœur… et j’eus rapidement le plaisir de la voir se mettre à quatre pattes devant moi en me tournant le dos… avec la petite différence qu’elle était cette fois-ci débarrassée du moindre vêtement !
J’aurais aimé lui sauter dessus moi aussi comme un sauvage, mais j’avais bien compris son message de tendresse… et je lui devais bien ça ! J’ai surtout commencé à inspecter son intimité comme si je devais y chercher quelques secrets et parfaire, en quelque sorte, le voyeurisme que je n’avais pu satisfaire qu’à distance.
L’odeur du sperme séché fouetta alors vivement mes narines. Cette odeur me dégoûta… et m’excita tout autant ! Je ne pus alors m’empêcher de glisser ma tête sous ses cuisses ayant une vue plongeante sur sa vulve encore frémissante… Et sans réfléchir, je me mis à lécher l’intérieur de ses cuisses pour effacer toute trace laissée par son amant de passage.
Je ne me savais pas capable d’une attitude aussi humiliante et je ne savais comment réagirait Sophie… et puis, j’ai été bien vite rassuré quand elle a accompagné mes petits lapements, tels ceux d’un chien, en prenant mes cheveux dans ses mains, m’indiquant par ce moyen qu’elle n’avait d’autre désir que celui de me voir lui effacer jusqu’aux ultimes traces de son délit.
Mais bientôt, après lui avoir entièrement léché le haut des cuisses pour ne retrouver sur elle que la saveur délicate de sa peau qui m’était familière, je l’ai entendue me chuchoter…
— Il faut que tu me nettoies aussi la chatte !…
Je la trouvais plus perverse que je ne l’aurais imaginé. Je me rendais compte que notre petit jeu amenait mon épouse à des conduites inattendues… Lorsque mes doigts ont atteint sa vulve bouleversante, ma chérie a eu la délicatesse de me tendre un mouchoir. Sans volonté à cet instant d’ajouter à sa jouissance, car nous avions tout notre temps, je me suis appliqué alors à lui caresser les parois du vagin, afin de la nettoyer du foutre du « beau gosse »…
Il y avait quelque chose d’étonnamment excitant pour moi de voir mes doigts, que j’extrayais de son sexe, maculés par cette crème visqueuse et odorante que je déposais, tel un précieux nectar, sur le carré de tissu. Il l’avait visiblement inondée de façon généreuse, car il me fallut répéter ce geste plusieurs fois avant de pouvoir estimer que le nettoyage était terminé… Débarrassée de la semence étrangère, ma gracieuse épouse retrouvait à mes yeux une part de sa « pureté » originelle.
Malgré l’attention appliquée de mes gestes, l’action répétée de mes doigts contre les parois de son vagin avaient fait son effet… Sophie avait recroquevillé ses jambes autour de mon cou, me serrant très fort contre elle. Dans cette position, je ne pus longtemps résister à la tentation de poser ma bouche sur les lèvres de son sexe paré d’une nouvelle virginité.
C’est avec toute la retenue dont j’étais capable – et je dois reconnaître qu’il m’était difficile de me retenir – que j’ai commencé à lécher sa minette totalement lisse. Elle était face à moi, mi-allongée, mi-assise, cramponnée à mes cheveux comme si elle avait peur que je lui échappe. Mes yeux ne quittaient pas les siens… et son regard me rappelait celui qu’elle avait adressé au café pour un autre. Elle semblait vouloir me dévorer des yeux tout en me suppliant par ce moyen, de ne pas cesser de la lécher…
Pendant que ma langue s’affairait à goûter sa saveur de femme, Sophie encourageait mes caresses en balançant son bassin en avant. Je ne pus m’empêcher de penser que dans la saveur singulière qui s’offrait à ma langue, il restait quelque chose des effets des assauts de la bite épaisse qui l’avait fait jouir une heure auparavant ! Ma femme qui renaissait à la sensualité, semblait sur le point d’accéder à l’orgasme… lorsque je me suis brusquement et cruellement dégagé d’elle !
Elle s’est empressée de me parler, comme si ce n’était pas vraiment elle, mais son désir inconscient qui s’exprimait par elle:
— Baise-moi !… Baise-moi, je t’en supplie !… Je veux te sentir en moi… je veux que tu me fasses jouir !
Les cheveux maintenant défaits, ondulants à la fois sur ses épaules et ses seins, elle était méconnaissable !
En la voyant s’empaler sur mon sexe et le chevaucher telle une cavalière en furie, je la trouvais plus belle que jamais. Elle était d’évidence si radieuse et paraissait si épanouie ! Je la laissais faire et c’était tellement bon de parvenir sans effort à la pénétrer si profond !…
Au bout de longues minutes indescriptibles parce qu’elles furent sans doute les plus merveilleuses que j’ai jamais vécues, elle poussa un cri si violent et inattendu qu’elle me fit presque peur ! On aurait dit que toute la sauvagerie contenue en elle depuis si longtemps, sortait soudain de sa poitrine et de sa gorge comme une profonde et puissante agonie !
Elle s’effondra littéralement en larmes et ne put réfréner les sanglots qui agitaient tout son corps tout en se blottissant contre moi à la recherche de la chaleur qui semblait l’abandonner. Prise de frissons, elle était désormais lovée tout contre moi, toute fraîche et tremblante et c’est naturellement que je l’ai serrée très fort dans mes bras pour qu’elle se réchauffe un peu. Pendant ce temps, ses larmes ne cessaient pas de couler sur mon torse…
Après, il y eut entre nous, soudés l’un dans l’autre, un long silence fait d’abandon, d’apaisement et d’un bonheur presque enfantin… J’aurais souhaité que ce moment ne s’arrête jamais !
Ce n’est qu’un peu plus tard que, tiré d’un sommeil délicieux, alors que ma verge était toujours en elle, je l’ai questionnée pour apaiser mon inquiétude…
— Tu ne regrettes pas ?
— Non…
— Tu crois que tu pourrais avoir envie de faire l’amour avec un autre homme ?
— Oui.
Sa voix était posée, presque neutre… et elle a fourré sa langue dans ma bouche… pour m’offrir le baiser le plus profond, impudique et sensuel que j’ai jamais connu !
(à suivre…)

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