Récit érotique: « Son anniversaire »

Marion, ma femme, et moi nous nous entendons très bien sur tous les plans. Marion ne travaille pas, mon job assurant des revenus largement suffisants. Nous avons des rapports sexuels qui me conviennent parfaitement. Marion ne me refuse rien et elle pratique toujours la fellation, parfois la sodomie. Je pense que de son côté, elle est satisfaite aussi. Du moins, elle ne s’est jamais plainte.

Dans quinze jours, c’est son anniversaire. 30 ans ! Je n’avais aucune idée du cadeau que je pourrais lui offrir. J’essayai discrètement d’amener la conversation sur certains sujets pour vérifier si les quelques idées que j’avais en tête ne seraient pas un flop complet. En souriant, elle me dit :
— Toi, tu cherches à savoir ce qui me ferait plaisir pour mon anniversaire ! Je te vois venir avec tes gros sabots !

Penaud, j’avouais que je n’avais pas d’idée, et lui demandais franchement de me donner quelques pistes. Elle répondit :

— Tu sais, un cadeau d’anniversaire, ça n’est pas forcement quelque chose de matériel !
— Ah bon ? Et tu as une idée de quelque chose d’immatériel ?
— Eh bien, ça serait ton anniversaire, je pourrais m’offrir à toi et tous tes fantasmes pour une journée… mais c’est MON anniversaire…
— Tu veux que je m’offre à toi ? Tu es sûre que ce serait un cadeau ? répliquai-je en riant.
— Pourquoi pas ? Ou bien, tu pourrais me donner la liberté de faire tout ce que je veux pendant cette journée d’anniversaire.
— Tout ce que tu veux ? C’est à dire ?
— Eh bien, réaliser un de mes fantasmes, par exemple….
— Hum… Tu as des fantasmes toi ?
— Comme tout le monde… Même si on n’en a jamais parlé.
— Et je peux savoir quel fantasme tu comptes réaliser ?
— J’en ai plusieurs. Je peux te donner ma réponse demain ? Le temps d’y réfléchir…
— OK.

J’avoue que cela m’arrangeait bien. L’idée de cadeau semblait toute trouvée, une rose rouge et un dîner romantique feraient le reste. Retenu à l’extérieur, je ne rentrai pas le midi, et retrouvai ma petite femme le soir.

— Bon, je me suis décidée… dit-elle.
— Je t’écoute.
— Avant, je dois te dire que c’est toi que j’aime, et que ce fantasme n’y changera rien.

Ce préambule commençait à m’inquiéter. Je la laissais continuer.

— Voilà… Je voudrais faire l’amour avec un autre… devant toi.
— Ça me fait mal, ce que tu me dis là.
— Comprends-moi, c’est juste une envie sexuelle. Je n’ai jamais vécu cette situation et j’y pense souvent. Mais, je comprendrais très bien que tu refuses…
— Je ne sais quoi te dire… Je ne m’attendais pas à ça.
— Si tu veux, oublie ce que je viens de te dire, et passons à autre chose.
— Écoute, laisse-moi y réfléchir un moment, d’accord ?
— D’accord !

Je me dis que si elle avait envie d’un autre, un jour ou l’autre, elle passerait à l’acte, alors peut-être valait-il mieux finalement que je sois là. Il y aurait moins « tromperie » en ma présence.

— Si c’est ce que tu veux, je suis d’accord, mais peux-tu me préciser un peu comment tu vois les choses ? As-tu déjà trouvé quelqu’un ?
— Non, je n’ai personne. Je voudrais que tu t’occupes de tout, que ça soit une vraie surprise, autant pour le type que pour le déroulement de la journée.

Elle me demandait de choisir moi-même le type qui allait la baiser sous mes yeux !

— Et as-tu prévu que je participe, ou bien devrais-je être un simple spectateur de tes turpitudes ?
— Honnêtement, ça me fait plus mouiller de savoir que tu as interdiction de participer, mais on ne sait jamais comment les choses peuvent évoluer… Je ne t’ai pas dit : j’aimerais qu’il soit assez directif…

Au moins, les choses étaient claires.

— Hum, dans l’hypothèse où j’en viendrais à participer, tu es prête à aller jusqu’où ? Tu comprends, je dois tout savoir pour éviter de te gâcher ton anniversaire.

J’avais énoncé cela sur un ton ironique, mais elle ne parut même pas s’en apercevoir.

— Je ne veux rien faire de trop osé… Pas de double pénétration, si c’est ce que tu veux savoir. Je veux bien à l’extrême limite me faire prendre tout en faisant une pipe, mais pas plus. Mais je te redis que je trouve bien plus excitant que tu ne participes pas.

Je ne lui demandai pas qui serait le bénéficiaire de la pipe et qui aurait la joie de la baiser. J’avais reçu le message cinq sur cinq. Elle voulait se faire baiser par un autre, et pour éviter toute complication, elle voulait que je sois là. Je lui demandai si elle ne serait pas plus à l’aise si je n’étais pas là ?

— Ah non, ça serait te tromper !

Parce que si je suis là, c’est pas me tromper ? Décidément, je ne comprenais rien à la logique féminine…

— C’est d’accord, je m’occupe de tout. Mais vraiment de tout. Et je ferai mon possible pour ne pas me mêler à vos ébats.
— Merci mon amour, tu es un ange, me dit-elle en se jetant à mon cou.

Trouver un homme ne fut pas bien difficile. Je le trouvais sur le net, me faisant passer pour ma femme. Je le choisis correct et d’une hygiène irréprochable, me dit-il ! Et le matin de son anniversaire, j’annonçai à Marion :

— Tout est prêt pour le grand soir. Ton partenaire va arriver en fin de soirée. Il a eu des photos de toi assez dénudées, et il bave d’impatience. J’ai commandé un repas chez le traiteur, et je serai ton majordome pour la soirée. Je vous servirai l’apéritif, le champagne est au frais, et le repas. J’ai préparé la chambre d’ami. Tu laisseras la porte entrouverte que je puisse voir… puisque je n’ai que ce droit…. Au fait, « il » a des exigences pour ta tenue. Voilà la liste. Il s’appelle Marc, pour info.

Elle m’arracha la liste des mains, puis se dirigea vers la salle de bain.

Nous étions samedi, et je ne travaillais pas. Elle sortit de la salle de bain et vint m’embrasser à pleine bouche. Puis elle descendit vers mon sexe et le prit dans sa bouche. Elle me gratifia d’une pipe somptueuse, et quand elle sentit que j’étais sur le point d’exploser, elle se mit à quatre pattes et me supplia de venir la baiser. Je me ruai sur elle et la pilonnai avec force. Elle jouit bruyamment alors que j’éjaculai dans sa chatte.

— J’ai regardé la liste… J’ai tout ce qu’il faut, m’annonça-t-elle. J’ai le temps de me préparer pour ce soir.

La journée se passa comme d’habitude. Vers seize heures, elle alla s’enfermer dans la salle de bain, et je l’entendis se faire couler un bain. Puis, elle alla dans notre chambre et en ferma soigneusement la porte.

Elle en sortit un long moment après. Bien que connaissant les exigences du type, j’en eus le souffle coupé. Elle portait une guêpière rouge avec des jarretelles noires qui maintenaient des bas noirs à couture. Un string minimaliste couvrait à peine son sexe entièrement épilé. Elle portait également un soutien-gorge qui laissait voir ses aréoles et ses tétons qui pointaient. Un chemisier entièrement transparent et complètement ouvert ne cachait rien. Aux pieds, elle avait des escarpins noirs avec de très hauts talons, qui accentuaient sa cambrure naturelle. Sa poitrine se projetait en avant comme si elle voulait défier le monde.

Elle avait accentué son maquillage, d’une façon presque outrancière, mais sans être vulgaire. Elle avait déjà porté cette tenue, mais alors c’était pour moi. De savoir que ce soir c’était pour un autre me fit ressentir un accès de jalousie.

— N’oublie pas que c’est toi que j’aime, me dit-elle en me regardant droit dans les yeux. Après ce soir, je redeviendrai ta petite femme fidèle, et il n’y aura pas d’autre fois. Je te le promets.

La sonnette retentit, et elle me regarda, angoissée.

— Ne t’inquiète pas, c’est seulement le traiteur !

J’allais ouvrir tandis qu’elle se cachait dans la chambre. Je dressai la table, et préparai les verres et les amuse-gueule dans le salon. La sonnette retentit de nouveau. Cette fois, c’était lui. Elle alla s’asseoir sur le canapé, tandis que j’allai ouvrir.

— Bonjour Monsieur, dis-je d’un ton très professionnel. Qui dois-je annoncer ?
— Marc…
— Si Monsieur veut bien se donner la peine d’entrer… Madame vous attend avec impatience.

Marc me suivit jusque dans le salon. Il écarquilla les yeux en voyant Marion.

— Tu es très belle…
— Merci, répondit-elle.
— C’est qui, ce type ? demanda Marc en me désignant de son menton.
— Ce n’est que mon majordome… Ne fais pas attention à lui. Fais comme moi, je ne pense même pas qu’il est là.

Une vague de jalousie me submergea, d’autant que Marion embrassait Marc à pleine bouche. Celui-ci avait les mains sur les seins de Marion et les caressait doucement.

— Hum, dois-je servir l’apéritif, Madame ?
— Eh bien oui, Germain. Ce n’est pas encore fait ?

Germain ! Ravalant ma fierté, je me rendis à la cuisine. Revenant avec la bouteille de champagne, je vis que Marion avait écarté ses cuisses et que Marc lui massait délicatement le clitoris. Marion, la tête en arrière, gémissait doucement. Évidemment, je voyais cela du coin de l’œil, m’appliquant à remplir les deux flûtes sans trop trembler. Une fois le champagne servi, je m’éclipsai mais restai dans le couloir pour observer.

Marc dit tout bas quelque chose à Marion et celle-ci sortit la queue de Marc et commença de le sucer. Au bout d’un moment, je la vis sursauter et Marc poussa un soupir de satisfaction. Je compris qu’il venait de lui éjaculer au fond de la gorge. Je m’attendais à la voir recracher le sperme, comme elle le fait avec moi, mais Marc lui tendit sa flûte et elle en prit une gorgée, avalant en même temps le champagne et le foutre. J’étais vert de jalousie. Elle s’était toujours refusée à avaler mon sperme, et elle le faisait avec le premier type venu.

Marc rectifia sa position et Marion cria :

— Germain ?
— Oui Madame ? dis-je en arrivant dans le salon.
— Vous pouvez servir le repas.
— Bien, Madame.

Ils se dirigèrent vers la salle à manger. Je servis le repas, apportant les plats et desservant comme un professionnel. Marion et Marc discutaient sexe, mais se taisaient dès mon arrivée. Puis Marion me demanda de servir le café au salon.

Ils vinrent s’assoir dans le canapé, Marc entreprit de pincer les tétons de Marion et de les faire rouler sous ses doigts. Quand j’arrivai avec le café, il cessa.

— Quand vous aurez fait la vaisselle, Germain, vous pourrez disposer, me dit Marion.

Je n’en croyais pas mes oreilles. Elle me foutait dehors, alors qu’elle m’avait promis que je pourrais rester pour regarder. Devant mon air abasourdi, elle dit :

— Vous voyez bien que nous allons faire des choses qui ne nécessitent pas votre service, me dit-elle d’un ton cassant.
— Bien Madame, répondis-je.

Je me dirigeai vers la cuisine pour faire la vaisselle. Une fois celle-ci expédiée, je me rendis de nouveau dans le salon. Marc, entre les genoux de Marion, lui léchait la chatte. La tête de Marion roulait de gauche à droite. Ses mains étaient crispées sur la tête de Marc.

— Oh oui, c’est bon, continue, on ne m’a jamais fait ça, gémissait-elle.

Mon ego en prenait un sacré coup, car je lui avais souvent fait la même chose, et il me semblait qu’elle en avait tiré du plaisir.

— Caresse-toi les seins, ordonna Marc à Marion.

Elle lâcha sa tête pour se caresser la poitrine. Elle dégrafa prestement son soutien-gorge et se pinça doucement les mamelons. Un orgasme puissant la submergea.

Je toussai légèrement pour annoncer mon arrivée.

— Tu es un amant extraordinaire, dit Marion à Marc. Personne ne m’avait fait jouir aussi fort et aussi bien ajouta-t-elle en me regardant dans les yeux. J’attends la suite avec impatience… Viens, allons dans la chambre.
— Vous pouvez disposer Germain. Mais comme j’aurai besoin de vous demain matin, allez donc dormir dans votre chambre.

Ouf… Je comprenais mieux. Elle se dirigea vers la chambre d’ami et je fis mine d’aller dans la chambre conjugale. Puis, à pas de loup, je revins dans le couloir. J’y avais judicieusement placé un miroir au mur, qui me donnait une vue totale du lit sans pour autant qu’on puisse me voir. Elle avait laissé la porte grande ouverte.

— Viens me baiser, dit-elle à Marc d’une voix rauque.

Elle se mit à quatre pattes sur le lit. Elle regardait fixement l’entrée de la chambre, sachant pertinemment qu’alors je la voyais de face, comme si nous étions les yeux dans les yeux.

— Viens me baiser fort. Il y a si longtemps qu’on ne m’a pas baisée correctement !

Là, elle y allait fort ! Marc se déshabilla rapidement et une énième vague de jalousie m’envahit à la vue de sa queue. Je n’avais pas bien vu tout à l’heure, mais elle était bien plus épaisse et bien plus longue que la mienne. Marc vint se faire téter entre les lèvres de Marion, et sa bite augmenta encore de volume !

Puis, s’approchant par-derrière, il embrocha Marion d’une poussée ininterrompue et puissante qui arracha un râle de satisfaction à Marion.

— Oh que je la sens bien ! C’est la plus grosse que j’ai jamais eue. C’est autre chose que toutes les petites bites que j’ai eues. Mets-la-moi à fond, ne te retiens pas. Baise-moi comme une chienne ! Fais-moi jouir fort !

Elle haletait sous les coups de boutoir de Marc. Celui-ci sortait parfois complètement de sa chatte pour s’y réintroduire ensuite à fond. Marion feulait sous les coups de bite. Marc se pencha sur elle et lui saisit les seins à pleines mains. Malgré ma jalousie, je sentais que je commençai à bander. Marion était belle, s’appliquant à donner du plaisir au mâle qui la couvrait comme une chienne. Marc lui éjacula son foutre au fond de la chatte Ils s’allongèrent alors sur le lit pour prendre un peu de repos. Ils étaient haletants de l’effort fourni. Il me sembla qu’ils s’endormirent.

Je regagnais ma chambre en silence. Sur mon lit, je commençai à me branler, me repassant dans la tête les images que je venais de voir. Ma porte s’ouvrit soudain et Marion apparut. Me voyant la bite à la main, dressée comme un mât, elle me dit :

— Dis donc, ça te fait de l’effet de voir ta petite femme se faire sauter !
— Oui, avouai-je. C’était très excitant.

Elle s’approcha de moi et vint s’empaler sur ma queue dressée, me tournant le dos. Je vis du sperme s’écouler de sa chatte, glissant le long de ma bite.

— Ça te fait quoi de me baiser alors que je suis pleine du foutre de Marc ? demanda-t-elle.

Je n’eus pas le temps de répondre, terrassé par un orgasme fulgurant. Je lui giclai tout mon sperme dans la chatte. Elle se releva alors, et me dit :

— Je retourne voir Marc. Je lui ai promis mon cul… et j’avoue avoir très envie de me faire sodomiser par sa grosse bite. Tu as vu qu’elle est bien plus grosse que la tienne ? D’ailleurs, il me baise bien mieux que toi… Je pense que je vais le prendre comme amant régulier.

Si elle voulait m’humilier, c’était réussi. J’arrivai à articuler :

— Ce n’est pas ce qui était prévu…
— Peut-être, mais je ne pouvais pas savoir que je prendrais un tel pied. Je me rends compte qu’avec toi je n’avais jamais réellement joui… Je ne vais quand même pas m’en passer, maintenant que je sais ce que c’est ! Mais rassure-toi, je ne te cacherai rien.

Ça ne me rassurait pas du tout. Elle vint mettre sa chatte sur ma bouche et dit :

— Il ne faut pas laisser perdre tout ce bon sperme… Lèche !

Honteusement, je me remis à bander. Je léchais le foutre qui coulait de sa chatte, et sur son ordre, la nettoyais du mieux que je pus avec ma langue. Elle se retira alors que je commençais à sucer son clito.

— Tss tss, fit-elle. Ça n’est pas pour toi ! Mais tu bandes encore ? Tu aimes vraiment ça, que ta femme se fasse baiser par un autre ? Si tu veux voir la suite, ne tarde pas…

Elle sortit et je la suivis quelques minutes plus tard. Marc l’avait positionnée à quatre pattes. De la langue, il préparait son anus à la pénétration. Il enfila un doigt, puis deux, sous les gémissements de Marion. Elle lui tendit un tube de crème.

— Mets-en beaucoup, parce jamais une aussi grosse queue n’est entrée de ce côté, et je n’ai pas envie d’avoir mal, dit-elle en fixant la porte de la chambre.

Marc enduisit largement l’anus de Marion, et posa son gland sur son œillet. Il appuya doucement et le gland pénétra son petit trou. D’une poussée lente et régulière, il s’enfonça jusqu’aux couilles. Marion, la bouche ouverte, haletait sans dire un mot. Elle semblait avoir un peu mal. Marc lui dit alors :

— Ça va ? Je ne te fais pas trop mal ?
— Ça va, dit-elle les dents serrées. Tu es vraiment gros. Laisse-moi m’habituer un moment.

Marc s’immobilisa, la queue toujours au fond du cul de Marion.

— Vas-y maintenant. Montre-moi ce que c’est qu’une vraie sodomie.
— Tu vas couiner, ma salope, répondit Marc.

Il commença alors de lents va-et-vient. Puis il accéléra le rythme, le ralentit, l’accéléra de nouveau. Marion hurlait, je ne savais pas si c’était de plaisir ou de douleur. J’allais intervenir quand je l’entendis dire :

— Oh putain que c’est bon ! Viens vite, jouis en moi…

Marc eut alors un sursaut et s’agrippant aux hanches de Marion déversa son foutre au fond de son cul. Ils s’écroulèrent sur le lit. Je regagnai ma chambre, sans pouvoir trouver le sommeil. Un long moment plus tard, je les entendis parler. Je me relevai discrètement et repris mon poste d’observation.

Marion était en train de mettre Marc dehors. Malgré ses protestations, il se rhabilla et partit. Je regagnai rapidement la chambre et fit semblant de dormir.

— Viens vite me faire l’amour, mon chéri, dit Marion en entrant dans la chambre. Prends mon cul…

Je ne me le fis pas dire deux fois. J’enfilai ma bite d’une seule poussée. Elle se mit à gémir de plaisir.

— C’est quand même mieux qu’avec une trop grosse bite. Pardonne-moi pour tout ce que je t’ai dit, mon amour. Je n’en pensais pas un mot. C’est toi que j’aime, mais j’ai voulu réaliser ce fantasme quand même. Excuse-moi de t’avoir humilié. Je pensai que tu aimerais peut-être un peu de soumission. Je ne recommencerai plus, promis.
— Tu veux dire que tu n’as pas pris plus de plaisir avec Marc qu’avec moi ?
— Non, bien au contraire…
— Je veux qu’on recommence… C’était trop bien…

Sur ces paroles, j’éjaculai dans son cul, dans une extase inégalée.

Merci à Phil pour ce récit

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